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9/23/2014

Le goût violent de l’absolu



Goût de l’analyse, de l’apparat, de l’art, de l’aventure, du bonheur, de la catastrophe, de la dépendance, de la dépense, de la destruction, de l’éternité, de la lecture, du luxe, du malheur, de la mort, du mystère, du panache, du paradoxe, du parfum, de la perfection, de la plaisanterie, du plaisir, de la poésie, de la possession, de la pureté, du sacrifice, du sang, du suicide. Nous comprenons que Pierre Corneille ait aimé chez ces personnages le goût violent de l’absolu.
 
Robert Brasillach, Corneille

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